Affaire Fiona - La nouvelle démonstration glaçante de la police judiciaire ...


Coup de théâtre ! " "En cette 9ème journée du procès en appel de Cécile Bourgeon et de son ex-compagnon Berkane Makhlouf, censé déterminer les causes de la disparition de Fiona, deux enquêteurs de police judiciaire ont été entendus.

Ils affirment selon une "source fiable" que la fillette aurait été "violée" et "brûlée."

Coup de théâtre au sein des assises de Haute-Loire.
C'est ce qu'il s'est passé ce 6 février, lors du procès en appel de Cécile Bourgeon (la mère) et de Berkane Makhlouf (son ex-compagnon), dans le cadre de l'affaire de la mort de la petite Fiona en mai 2013, dont le corps n'a toujours pas été retrouvé.
Cet après-midi était réservé à une nouvelle hypothèse émise par des officiers de police judiciaire.

L'officier Stéphane Coquatrix, 43 ans, képi sur la tête et uniforme, entre en salle d'audience.
Le 12 juillet 2014, il a rédigé une information judiciaire "après avoir obtenu des informations sur le couple Cécile Bourgeon et Berkane Makhlouf" auprès "d'une source."
Le gendarme explique que, en prison, la mère de la fillette aurait confié à une codétenue que Fiona ne sera jamais retrouvée puisqu'elle aurait été "violée" puis "brûlée."
Chose qu'elle aurait également dit à d'autres codétenues de la maison d'arrêt de Lyon-Corbas, où elle a été incarcérée en attente de procès.
À noter que ces éléments figuraient au dossier judiciaire depuis quelques années. La piste n'avait néanmoins pas été évoquée auparavant.

Un autre officier de police judiciaire, Philippe Celier, adjudant de 48 ans "formé pour gérer les agents de renseignements" assure que sa source avait même vu Cécile Bourgeon rédiger une lettre expliquant le viol qu'aurait subi Fiona.
Une lettre ensuite détruite par son auteure.
Ce n'est pas la première fois que des codétenues de la prévenue affirment avoir des informations sur la mort de la fillette, mais cette fois, les officiers de police judiciaire le certifient, il s'agit d'une "source fiable."

De leur côté, les prévenus Berkane Makhlouf et Cécile Bourgeon ont totalement nié cette hypothèse.

"Je demande de porter plainte contre cette personne.
Je veux me retourner contre elle.
Fiona n’a jamais été violée.
Encore moins brûlée.
C’est vraiment des accusations qui sont très très très graves", a annoncé la mère de la petite fille, qui assure que même si elle était "shootée" le soir du 12 mai 2013, a la "certitude qu'il n'est rien arrivé à Fiona."

"Pour moi, c’est du délire complet ! C’est polluer l’affaire. Là, on s’écarte. On part dans des délires plus que malsains", déclare Berkane Makhlouf.

Me Khanifar, avocat du prévenu a posé une question au témoin Philippe Celier : "Est-ce que votre source est payée ?"

L'adjudant répond : "Non." "Alors, un conseil, gardez vos sous", rétorque l'avocat.

N'ayant pas obtenu de réaction satisfaisante des prévenus à cette hypothèse jamais évoquée auparavant, l'audience se concentre sur d'autres pistes.
Un nouveau jugement sera rendu le 9 février prochain.

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