Bataclan : Le témoignage GLAÇANT d'un rescapée sur l'HORRIBLE mort d'un couple !


Les journalistes du journal Le Parisien ont mis la main sur les procès verbaux des rescapés de l'attaque du Bataclan.

Les nombreux témoignages qu'on y lit racontent tous la même horreur et le sang froid des terroristes, qui ont vérifié parmi les personnes au sol s'il y avait des gens encore en vie.

Toutes les personnes qui ont survécu au carnage du Bataclan racontent la même horeur:

celle de plusieurs hommes faisant preuve d'un calme et d'un sang froid sidérants. Le silence, les coups de feu, le claquement des chargeurs, le bruit des pas et les gémissements des victimes résonnent encore dans leur tête. Pour éviter d'être repérés par les terroristes, ils ont choisi de "faire le mort". Une stratégie qui a permis à certains de s'en sortir, mais pas tous.

Le premier bruit qui frappe, c'est le crépitement des balles.

Stéphane a réussi à observer les terroristes, alors qu'il était agenouillé.

"Ils disaient aux gens de ne pas bouger, et les abattaient ensuite de sang-froid. J'ai eu l'impression de fanatiques surentraînés", explique-t-il.

Avant de raconter l'horreur absolue, quand il pense que la voie est libre pour courir vers la sortie de secours.

"Un couple se trouvait devant moi. J'ai vu qu'ils pensaient à la même chose."

Le jeune homme et sa copine s'élancent. Une rafale atteint cette dernière.

"Son gars s'est précipité sur elle. Il l'étreignait, mais je crois que c'était fini."

Malgré cela, l'homme prend son courage à deux mains.

"J'ai enjambé des corps. Mes ligaments, qui avaient déjà craqué par le passé, ont cédé. J'ai tenu bon, retrouvé la sortie. Je ne sais pas s'ils m'ont tiré dessus, mais je n'ai rien entendu."

Un mouvement, une balle

Gregory, 55 ans, confirme le carnage.

"Ils tiraient et butaient tout le monde, ne s'arrêtant que pour recharger. A chaque fois qu'ils trouvaient quelqu'un d'encore vivant, ils l'achevaient, comme ça."

L'homme tente de bouger le moins possible pour ne pas attirer l'attention.

"Ils l'ont frappé du pied pour voir s'il vivait encore", explique sa fille Valérie.

"Il a une prothèse du genou, qui fait qu'il ne peut pas le plier complètement. Une fois, deux fois, trois fois, ils ont tapé. Il n'a pas bougé. S'ils avaient essayé une quatrième fois, il m'a dit en pleurant qu'il n'aurait pas résisté. Son genou ne se maintenait plus en position, ça lui faisait trop mal."

L'homme a côté de Gregory a bougé: il a pris une balle en pleine tête...

Stan, 28 ans, est lui aussi resté immobile afin d'éviter d'être repéré par les terroristes. Il a entendu des personnes crier, suppliant les assaillants de ne pas les achever.

"A un moment, j'ai fermé les yeux. J'ai senti quelque chose de chaud qui coulait sur mon visage. C'était le sang d'un homme qui venait de s'écrouler sur moi après avoir pris une balle. Une balle qu'il a prise à ma place. (...) J'entendais les gens crier : Fais pas ça, s'il te plaît! Une détonation résonnait, puis je n'entendais plus la voix d'avant... D'autres ont hurlé :Enculés!, sans qu'on sache s'il s'agissait de spectateurs ou des terroristes."

Car pour être certains qu'ils avaient touché tout le monde, les terroristes ont fait le tour de la salle afin de détecter les personnes qui simulaient ou qui n'étaient "que" blessées.

"C'est comme s'ils avaient fini une première étape. Alors, ils ont refait le tour de la salle, plus lentement cette fois, pour examiner chacun des corps", raconte Frédéric, qui a été épargné pour qu'il aide les hommes à déplacer les corps.

Finalement, l'assaut de la police mettra fin à ce moment d'horreur. Les survivants vont maintenant devoir vivre avec ces images pour le restant de leurs jours.

 


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