Marseille - 3 jours après son opération, un gant et des compresses sortent de son corps !


Une patiente, opérée dans une clinique privée à Marseille, a eu la douloureuse surprise d'expulser un gant en latex et cinq compresses par son ... trois jours après être passée sur la table d'opération.

C'est une scène qui fait froid dans le dos...
Comme le rapporte le quotidien Le Parisien ce mardi 23 janvier, une patiente d'une clinique privée de Marseille a raconté son effroyable calvaire après avoir subi une hystérectomie (ablation du col de l'utérus) en avril 2017 :

"Après trois jours de douleurs atroces dans le bas-ventre, j'ai commencé à avoir des contractions extrêmement fortes et j'ai finalement expulsé un gant et cinq compresses."

Cette femme, âgée de 48 ans, a vécu pendant trois jours d'atroces douleurs comme des "coups de couteaux" et de lourds désagréments (vomissements, difficultés à uriner et insomnies) après son passage sur la table d'opération de son chirurgien.
Ce dernier n'a pas voulu commenter les affirmations de sa patiente et assure que l'opération s'est "bien déroulée".

Avant de voir sortir de son ... ces six éléments médicaux, la quadragénaire a été renvoyée chez elle sans subir d'examens supplémentaires malgré des symptômes qui auraient pu mettre la puce à l'oreille du corps médical de la clinique.
Elle se souvient que le chirurgien a eu le toupet de lui rétorquer qu'elle était "douillette."

A l'époque des faits, le médecin n'a pas voulu reconnaître ses torts alors que cet oubli majeur aurait pu avoir de lourdes conséquences sur la santé de sa patiente :

"Il a tout de suite minimisé la gravité de ce que j'avais subi et il a renvoyé la responsabilité sur les infirmières disant qu'il déléguait beaucoup de choses au bloc.
Il ne s'est pas excusé et m'a dit qu'il avait les épaules larges et une bonne assurance."

"J'aurais pu mourir"
La victime de cette erreur médicale a décidé de porter plainte en juillet 2017.
Elle a saisi le tribunal civil et une expertise doit faire toute la lumière sur cet énorme raté.
Aujourd'hui, la patiente, en arrêt maladie plusieurs mois, est suivie sur le plan psychologique et souffre d'infections urinaires chroniques.
Elle explique sa démarche :

"Dans mon malheur, j'ai eu de la chance, j'aurais pu faire une septicémie et mourir.
Je ne voudrais pas que ça arrive à quelqu'un d'autre."

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